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Les études médicales en France – Studii medicale superioare în Franța (CUFR – Thomas CSINTA)

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Thomas CSINTA,  redactor, corespondent Franta (Paris)

Professeur de Modélisation mathématique et Mathématiques appliquées aux sciences de l’ingénieur et sciences social – économiques

Directeur d’études – CUFR Romania

Les études de médecine sont une exception dans le paysage universitaire français. Elles ne fonctionnent pas suivant le plan européen LMD (Licence-Master-Doctorat), et leur singularité tient également dans l’alternance entre l’acquisition de connaissances théoriques et la formation pratique hospitalière. La formation initiale dure ainsi entre 9 et 11 ans.

PACES

Le 1er Cycle des études médicales a été réformé.

D’une durée de trois ans, il mène à l’obtention du DFGSM (Diplôme de Formation générale en sciences médicales, au grade de licence) et inclut, en plus de la PACES (DFGSM1), le DFGSM2 et le DFGSM3.

La première année, la PACES (Première Année Commune aux Etudes de Santé –  DFGSM1) est une année généraliste préparant aux concours de Médecine, Pharmacie, Kinésithérapie, Maïeutique, Odontologie, avec quelques différences dans certaines universités (Manipulateur Radio, Ergothérapie, etc). Les matières enseignées se divisent entre UE (Unité d’Enseignement) générales et spécifiques, mêlant biochimie, anatomie, statistiques, biophysique, histologie, etc.

Le Numerus Clausus, annonçant chaque année les quotas d’admission dans chaque filière, est fixé par arrêté ministériel. Toutes filières confondues, il faut savoir que le concours est très sélectif, avec environ seulement 25-27% de réussite. Des procédures de réorientation, passives ou actives, sont mises en place en cas de non réussite au concours. La pratique commence avec un stage infirmier de 4 semaines à temps plein, l’été suivant la PACES.

La 2e année, le Diplôme de Formation Générale en Sciences Médicales 2 (DFGSM2) est consacré à l’apprentissage des sciences fondamentales (anatomopathologie, sémiologie, anatomie, etc.), évalué par des examens au fil de l’année. Les étudiants y approfondissent les bases théoriques et, en début de DFGSM2, commencent les stages à l’hôpital. Elle commence cependant par un stage d’initiation aux soins infirmiers. D’une durée d’un mois généralement, l’étudiant est sensibilisé à l’hôpital, à son fonctionnement, au contact avec les patients, aux soins infirmiers et à la prévention des maladies nosocomiales.

Avant la réforme, ils apprenaient les matières (anatomie, physiologie, biophysique, biochimie, bactériologie…) de façon indépendante. Aujourd’hui, les enseignements sont pluridisciplinaires et permettent de comprendre le fonctionnement global des “appareils” (par exemple, appareil cardio-vasculaire ou appareil respiratoire). En 3e année (DFGSM3) les études se répartissent entre cours magistraux, TP (travaux pratiques), études dirigées et stages. Il n’y plus de concours en vue, la pression se relâche pour un temps. Le programme comprend de la sémiologie, de la physiologie, de l’anatomie, de la microbiologie, etc. Les premières notions de pathologie, de pharmacologie ou de bactériologie apparaissent. S’y ajoutent des enseignements optionnels: philosophie des sciences, anglais médical, histoire de la médecine ou informatique médicale.

La DFGSM3 année est mixte entre la fin de l’apprentissage des sciences fondamentales et la pratique de stages d’apprentissage de la sémiologie clinique. Donc, elle est plus clinique et se concentre davantage sur les sciences médicales, comme l’immunologie. Sur les 2 ans (DFGSM2 &3), 12 semaines de stage au minimum sont prévues. Ces stages ont lieu à l’hôpital dans des services généraux ou spécialisés, par exemple en dermatologie, en réanimation, en cardiologie, etc. En fin de 3e année, les étudiants obtiennent le DFGSM, reconnu  au niveau Licence.

Le DFGSM met également l’accent sur la méthodologie.  Il vise à réduire le nombre d’heures de cours magistraux en amphi au profit d’activités en plus petits effectifs. Enfin, les étudiants sont censés être mieux informés sur l’organisation du système de soins (métiers de la médecine, métiers de la santé, modes d’exercice…). Ils partagent leur temps entre les cours à la fac, les stages (qui représentent la moitié de leur emploi du temps) et les gardes (rémunérées) à l’hôpital. C’est là qu’ils découvrent et explorent vraiment différents services. Il est possible, dans la plupart des facultés, de partir effectuer une année à l’étranger durant cette année-là, grâce notamment au programme Erasmus.

L’externat 

À partir du 2e Cycle des études, et pendant trois ans, les étudiants (appelés “externes”) poursuivent leur apprentissage des manifestations cliniques, des mécanismes physiopathologiques et des démarches thérapeutiques appliquées à chaque pathologie de chaque discipline (cardiologie, ophtalmologie, dermatologie, etc.).

L’externat est organisié en 3 années d’études DFASM (Diplôme de Formation Approfondie en Sciences Médicales – DFASM1, DFASM2, DFASM3), reconnu au niveau master. L’étudiant hospitalier, partage alors son temps entre l’hôpital, où il effectue des stages et des gardes, et l’apprentissage de modules par spécialité: cardiologie, pneumologie, néphrologie, etc. Il s’agit d’une période intense durant laquelle l’étudiant prépare un deuxième concours: les ECNi (Epreuves Classantes Nationales informatisées). Ce concours national permet de choisir la spécialité et la ville dans laquelle on souhaite effectuer son internat. Ces 3 années denses permettent d’acquérir une formation médicale complète et de se préparer à l’autre barrage des études de médecine: les ECNi, qui détermineront la spécialité suivie.

L’externat s’articule autour des pathologies, de leur thérapeutique et de leur prévention. Au programme: gériatrie, appareil locomoteur, neurologie, cancérologie, pédiatrie, etc. Le plus souvent, les enseignements sont organisés par modules thématiques, en général en lien avec les stages, par exemple, cardiologie/pneumologie/réanimation. S’y ajoutent des séminaires transversaux, comme l’addictologie, et ceux consacrés à la préparation des ECNi. La pratique clinique occupe de plus en plus de temps. Les externes sont à la fois étudiants et salariés de l’hôpital, et touchent une rémunération variable selon l’avancée du cursus. Certains stages sont obligatoires (par exemple médecine d’urgence, chirurgie à l’hôpital, etc.), d’autres libres.

Au cours de leur 2e cycle d’études, les externes en médecine doivent effectuer 36 mois de stages et 25 gardes au minimum (principalement aux urgences). En fin de 6e année, pendant 2 jours, les étudiants en médecine passent les ECNi. Tout le monde a une place mais le choix de sa spécialité et du lieu où l’on exercera est déterminé par son classement. Les mieux classés choisissent en premier. À la fin de la 6e année, les étudiants obtiennent le DFASM (Diplôme de Formation Approfondie en Sciences Médicales), reconnu au niveau master.

Des voies d’admission parallèles

La loi sur l’Enseignement supérieur et la recherche de 2013 prévoit la création de voies d’admission parallèles. Depuis la rentrée 2014, il est désormais possible de passer directement en deuxième année ou en troisième année de médecine sans se soumettre au concours couperet qui fait si peur aux étudiants de première année. Grâce à un décret du 20 février 2014, les étudiants peuvent, dans certaines universités, accéder aux études médicales, odontologiques, pharmaceutiques ou maïeutiques après trois années de licence dans une autre filière. Une mesure visant à diversifier le profil des étudiants en médecine.

L’internat

En 3e Cycle (l’internat), l’étudiant en médecine,  devient interne et salarié de l’hôpital. Toujours en apprentissage, il n’a cependant plus de cours (ou bien très peu) et prépare sa thèse. Médecin, il participe au fonctionnement des services dans lesquels il exerce. L’internat dure de 3 à 5 ans selon les spécialités, qui sont nombreuses et variées. Pour synthétiser, il est possible de les diviser en deux catégories:

Spécialités médicales

  • Médecine Générale
  • Dermatologie
  • Cardiologie
  • Pneumologie
  • HépatoGastroEntérologie
  • Néphrologie
  • Psychiatrie
  • Oncologie
  • Anatomopathologie
  • Endocrinologie
  • Génétique
  • Hématologie
  • Médecine Interne
  • Médecine Nucléaire
  • Médecine Physique et Rééducation
  • Neurologie
  • Radiologie
  • Rhumatologie
  • Anesthésie réanimation
  • Biologie Médicale
  • Gynécologie médicale
  • Médecine du Travail
  • Pédiatrie
  • Santé publique

Spécialités chirurgicales

  • Chirurgie générale
  • Neurochirurgie
  • Ophtalmologie
  • Chirurgie ORL et maxillo-faciale
  • Gynécologie Obstétrique

Le nombre d’étudiants inscrits comparé au numerus clausus (nombre d’admis en 2e année) est souvent utilisé pour trouver la fac où l’on a le plus de chances de réussite. Certains, qui ont déjà un projet de spécialité et de lieu d’exercice en tête, se basent sur les résultats à l’ECNi (Examen Classant National) passé en  6e année.

La dernière année de ce 2e Cycle est en grande partie consacrée à sa préparation. Cet examen est obligatoire pour poursuivre des études de médecine. En fonction de son classement, chaque étudiant (appelé “interne”) choisit sa spécialité et le lieu de sa formation.

Mais pour l’ANEMF (Association Nationale des Etudiants en Médecine de France), il faut surtout choisir en fonction de la distance fac-domicile. Le temps de trajet est souvent un temps perdu pour les révisions.
Du reste, cette distance est l’un des critères utilisé par PARCOUSUP pour affecter les étudiants dans leur université. Les autres critères pris en compte sont : l’ordre de vos vœux (l’objectif est de vous satisfaire au maximum), les places disponibles dans les établissements et votre mention au bac.

PARCOUSUP essaie d’équilibrer la représentation des quatre mentions (passable, assez bien, bien et très bien) pour ne pas créer des facultés “d’élite”. Dans tous les cas, l’université n’intervient pas dans le choix de ses étudiants. En Ile-de-France, le recrutement est régional. Les facultés parisiennes, très demandées, sont donc difficiles d’accès pour les candidats non franciliens. En cas de mécontentement, vous pourrez toujours changer d’université. 

C’est bien simple, il existe deux solutions.

La première, qui concerne la plupart des cas, c’est l’échange.

À mention égale, deux étudiants se mettent d’accord pour échanger leur affectation. Ils doivent se rendre ensemble aux services scolarité des deux établissements concernés pour faire valider la permutation.

La seconde solution pour changer d’université est réservée aux cas exceptionnels, des commissions composées de responsables de la scolarité et de responsables de la PACES se réunissent fin août et statuent sur les demandes qui nous ont été envoyées. Il faut un justificatif solide. Inutile de prétexter un rapprochement avec une petite amie ou une grand-mère seule au monde dont il faut s’occuper. Inutile également de s’insurger de ne pas avoir été admis malgré un 19,5/20 obtenu au bac. Ou bien encore d’envoyer une lettre dithyrambique au doyen vantant le prestige de sa formidable université.

Environ 75 % des étudiants de médecine ont recours à une prépa privée pour se préparer au concours à l’issue de la première année, estime l’ANEMF. D’une manière générale, les étudiants sont formels: impossible de se contenter uniquement de la prépa. Le rythme de travail à la fac et à la maison doit rester intensif.

Après la réussite à la PACES, les études de médecine consistent en un tronc commun de cinq années. Les étudiants passent ensuite l’ECN, un concours qui concerne tous les futurs médecins, les spécialistes comme les généralistes. Selon les spécialités, les internes ont alors de trois à cinq ans pour finir leur cursus.

Une garde de 12 heures est payée 26 €. Pour les stages, les externes perçoivent annuellement : 1.536,73 € en DFASM1 et DFASO1, 2.980,96 € en DFASM2 ou DFASO2 et 3.330,61 € en DFASM3 et en 3e Cycle court d’odontologie.

Plus de 58.000 étudiants sont inscrits en PACES en France.

Leur objectif est de réussir les deux concours (un à chaque semestre) qui la caractérisent pour accéder ensuite aux études de médecine, d’odontologie, de pharmacie ou de sage-femme. Le point sur ce qu’il faut savoir pour atteindre ce but.

Le NC (Numerus Clausus) est le nombre d’étudiants de PACES (première année commune aux études de santé) qui peuvent poursuivre, à l’issue du concours de fin d’année, leurs études dans les filières médecine, odontologie, pharmacie ou sage-femme (ainsi que dans quelques filières paramédicales).

Il est défini chaque année, pour chaque université, par un arrêté ministériel. A l’échelle nationale, il s’élevait, en principe à 7.492 places en médecine, 1.200 places en odontologie, 3.099 places en pharmacie et 1.016 places en sage-femme. Chaque université organise ses propres concours.

En général, le concours commun du premier semestre se déroule soit mi-décembre, avant les vacances de Noël, soit juste après, c’est-à-dire début janvierLe concours du second semestre est organisé entre la mi-mai et le début du mois de juin. À l’issue du premier semestre, tous les étudiants passent un seul concours. 

Ils sont jugés sur les cours de 3 ou 4 UE (Unités d’Enseignement) qu’ils ont suivis en commun. Mais selon les filières (médecine, sage-femme, pharmacie ou dentaire), des coefficients sont affectés aux matières. Par exemple, l’anatomie peut être affectée d’un coefficient 4 en médecine et 2 en pharmacie, tandis que la connaissance des médicaments peut avoir un coefficient 4 en médecine et 6 en pharmacie. Ainsi, selon leurs premiers résultats, les étudiants jugent leur niveau et leurs chances pour présenter de un à quatre concours en fin d’année.

Les épreuves du premier semestre comptent pour moitié dans la note finale. Au second semestre, les étudiants conservent un tronc commun mais suivent l’UE spécifique (environ quatre matières) à la ou aux filière(s) choisie(s). Toutefois, certaines matières peuvent se retrouver dans la maquette de filières différentes. Par exemple, le cours “Anatomie de la tête et du cou” est programmé à la fois dans le module médecine et le module dentaire. Un étudiant qui passe quatre concours n’est donc pas trop pénalisé par rapport à un candidat qui n’en passe qu’un.

En fin de second semestre, les étudiants passent les mêmes épreuves dans les matières du tronc commun et leur(s) épreuve(s) spécifique(s). Cette UE compte pour un tiers de la note du second semestre, soit un sixième de la PACES. Selon le classement final des étudiants, la procédure de choix se met en place. Chacune des 8 UE (les 7 UE du tronc commun et l’UE spécifique) fait l’objet d’une épreuve. Les sujets sont conçus par chaque université, de façon indépendante. Les épreuves durent donc, selon les facs et les matières, de 30 minutes à 3 heures.

Elles peuvent comprendre des QCM (Questionnaires à Choix Multiple), des QCD (Questionnaires à Choix Double, c’est-à-dire des vrai/faux), des QROC (Questions à Réponses Ouvertes ou Courtes) où il faudra peut-être résoudre un exercice, annoter un schéma, écrire une formule ou une réaction chimique, rédiger un texte (notamment pour l’épreuve de sciences humaines et sociales). Le programme de la PACES est national.

Mais si les intitulés des UE sont communsle contenu des cours peut varier d’une université à l’autre. D’autre part, chaque faculté choisit librement le programme de l’UE spécifique à chacun des quatre concours, fixe ses propres coefficients aux épreuves et la répartition de celles-ci entre les deux semestres. Ainsi, Paris-Descartes revendique l’importance qu’elle accorde aux matières scientifiques (chimie, biochimie, physique, biophysique, mathématiques, biologie) aux épreuves de concours du premier semestre.

Le taux de réussite en PACES, au niveau national et toutes filières confondues, est de 20% environ (12.807 places pour plus de 58.000 inscrits). Mais il fluctue du simple au double selon les universités. Dans les facultés d’Ile-de-France, le pourcentage de reçus en dentaire, pharmacie et sage-femme est inférieur à celui de médecine vu le nombre de candidats et le peu de places offertes dans ces filières. Mais cela ne se vérifie pas forcément en province. Il est possible de s’inscrire deux fois en PACES, voire trois fois sous dérogation.

Cette année d’études rapporte 60 crédits ECTSce qui permet de se réorienter en cas d’échec selon des règles bien définies.

La demande d’admission sera acceptée sous les conditions suivantes :

  •      respect des modalités et délais de dépôt de la demande.
  •      il existe trois procédures différentes détaillées dans les chapitres suivants.
  •     justification, au plus tard au moment de l’inscription administrative, de l’obtention en France ou à l’étranger d’un diplôme de fin d’études secondaires permettant l’accès à l’enseignement supérieur
  •      pour les étudiants ressortissants d’un pays où le français n’est ni langue officielle ni langue administrative, justification d’un niveau B2 minimum en langue française (DALF, DELF…).

Il est vivement recommandé d’avoir une formation scientifique! L’analyse des résultats du concours de la PACES  ont permis de constater les éléments suivants :

  •          plus de 95 % des candidats sont titulaires d’un Baccalauréat Français S (option maths ou sciences physiques)
  •        le taux de réussite (pour les 4 filières : médecine, pharmacie, odontologie, maïeutique)  s’élève à 20,20 %
  •             le taux de réussite varie en fonction du baccalauréat et de la mention obtenus :
  •             taux inférieur à 5 % si le baccalauréat n’est pas de série S
  •             taux de 9 % en cas de mention passable
  •            taux de 62 % en cas de mention très bien

La Recherche Médicale à l’ENS (Normale Sup)

Ce qui va changer à partir de la rentrée 2018

Dans le cadre d’une réforme du système de santé, plusieurs éléments pourraient être amenés à changer dès la rentée 2020. Parmi eux, le fameux numerus clausus, qui régule l’entrée en deuxième année de médecine, pharmacie, chirurgie dentaire et sage-femme. Le gouvernement promet d’étudier toutes les possibilités, à savoir : modifier, régionaliser, ou supprimer le numerus clausus

Les ECN (épreuves classantes nationales), qui déterminent à elles seules l’affectation des futurs internes en médecine en sixième année, pourraient être supprimées. Elles serait alors remplacées par un contrôle continu des connaissances prenant en compte les notes obtenues tout au long des trois années d’externat.

PACES adaptée et universitarisation des formations paramédicales

En parallèle, “l’expérimentation de modalités particulières d’admission dans les études médicales, odontologiques, pharmaceutiques et de maïeutique” se poursuit. Cette expérimentation regroupe les dispositifs AlterPACES, PluriPASS et PACES particulière, qui ont pour objectif de diversifier le parcours et le profil des étudiants de la filière santé. Les décisions définitives ne sont pas prévues pour tout de suite. Le ministère de l’Enseignement supérieur prévoit de faire le bilan des dispositifs les plus pertinents au cours de l’année 2022, au terme de la période de test.

BIBLIOGRAPHIE

Ce qui va remplacer le numerus clausus et les concous dès 2020

Réforme de la santé : une modification du numerus clausus à l’étude

Une concertation va être lancée pour réformer les études de médecine

Réforme des études de médecine en France

UFR (Facultés) de Médecine France

Amiens (France)
1. Faculté de Médecine
Université d’Amiens
Doyen :Pr Le Gars, Daniel
Adresse :3, rue des Louvels
80036 Amiens (France)
Angers (France)
2. Faculté de Médecine et de Pharmacie
Université d’Angers
Doyen :Pr Richard, Isabelle
Adresse :1, rue Haute de Reculée
49045 Angers cedex (France)
Besançon (France)
3. UFR Sciences Médicales et Pharmaceutiques
Université de Franche-Comté
Doyen :Pr Samain, Emmanuel
Adresse :4, Place Saint-Jacques
25030 Besançon (France)
Bordeaux (France)
4. Faculté de Médecine
Université Victor Segalen – Bordeaux 2
Doyen :Pr Pellegrin, Jean-Luc
Adresse :UFR de Sciences Médicales
146, rue Léo Saignat, 33076 Bordeaux cedex (France)
Brest (France)
5. Faculté de Médecine et Sciences de la Santé
Université de Bretagne Occidentale
Doyen :Pr Berthou, Christian
Adresse :22, avenue Camille Desmoulins, C.S. 93837
29285 Brest cedex (France)
Caen (France)
6. Faculté de Médecine
Université de Caen
Doyen :Pr Gérard, Jean-Louis
Adresse :Avenue Côte de Nacre
14032 Caen cedex (France)
Clermont-Ferrand (France)
7. Faculté de Médecine
Université d’Auvergne
Doyen :Pr Deteix, Patrick
Adresse :28, place Henri-Dunant, B.P. 38
63001 Clermont-Ferrand (France)
Dijon (France)
8. Faculté de Médecine
Université de Bourgogne
Doyen :Pr Huet, Frédéric
Adresse :7 Bld Jeanne d’Arc, B.P. 87900
21079 Dijon cedex (France)
Grenoble – La Tronche (France)
9. Faculté de Médecine de Grenoble
Université Joseph Fourier
Doyen :Pr Romanet, Jean-Paul
Adresse :Domaine de la Merci, Avenue du Marquis de Grésivaudan
38706 La Tronche cedex (France)
La Réunion (France)
10. Faculté de Médecine
Université de la Réunion
Administrateur : Pr Guiraud, Pascale
Adresse :Campus du Moufia,15 avenue René Cassin – BP 7151
97490 Saint Denis Messag Cedex 9 LA REUNION – FRANCE
Lille (France)
11. Faculté Libre de Médecine
Institut Catholique de Lille
Doyen :Pr Forzy, Gérard
Adresse :56, rue du Port
59046 Lille cedex (France)
Lille (France)
12. Faculté de Médecine H. Warembourg
Université de Lille II
Doyen :Pr Gosset, Didier
Adresse :1, place de Verdun
59045 Lille cedex (France)
Limoges (France)
13. Faculté de Médecine
Université de Limoges
Doyen :Pr Valleix, Denis
Adresse :2, rue du Dr. Marcland
87025 Limoges cedex (France)
Lyon (France)
14. Faculté de Médecine Lyon Est
Université Claude Bernard Lyon 1
Doyen :Pr Étienne, Jérôme
Adresse :8, avenue Rockefeller
69373 Lyon cedex 08 (France)
Lyon France)
15. Faculté de Médecine Lyon Sud
Université Claude Bernard Lyon 1
Doyen : Pr Gilly, François-Noël
Adresse :8, avenue Rockefeller
69373 Lyon cedex 08 (France)
Marseille (France)
16. Faculté de Médecine
Université d’Aix-Marseille II
Doyen : Pr Leonetti, Georges
Adresse :27, Bd Jean Moulin
13385 Marseille cedex 05 (France)
Montpellier (France)
17. Faculté de Médecine
Université Montpellier 1
Doyen : Pr Bringer, Jacques
Adresse :2, rue de l’Ecole de Médecine
34060 Montpellier cedex 02 (France)
Nancy (France)
18. Faculté des Sciences Médicales
Université de LOrraine
Doyen : Pr Coudane, Henry
Adresse :9, avenue de la Forêt de Haye, B.P. 184
54505 Vandœuvre-les-Nancy cedex (France)
Nantes (France)
19. Faculté de Médecine
Université de Nantes
Doyen : Pr Rogez, Jean-Michel
Adresse :1 rue Gaston Veil, B.P. 1024
44035 Nantes cedex 01 (France)
Nice (France)
20. Faculté de Médecine
Université de Nice Sophia-Antipolis
Doyen : Pr Benchimol, Daniel
Adresse :28 avenue de Valombrose
06107 Nice cedex 02 (France)
Paris (France)
21. Faculté de médecine Pierre et Marie Curie
Université Paris VI
Doyen : Pr Uzan, Serge
Adresse :91 bd de l’Hôpital
75634 Paris cedex 13 (France)
Paris – Bobigny (France)
22. UFR Santé Médecine Biologie Humaine
Université Paris XIII
Doyen : Pr Dumas, Jean-Luc
Adresse :74 rue Marcel Cachin
93017 Bobigny cedex (France)
Paris – Créteil  (France)
23. Faculté de Médecine de Créteil
Université Paris Est – Créteil Val de Marne
Doyen : Pr Dubois-Randé, Jean-Luc
Adresse :8 avenue du Général Sarrail
94010 Créteil cedex (France)
Paris – Versailles (France)
26. Faculté de Médecine
Université de Versailles – St Quentin en Yvelines
Doyen : Pr Djillali, Annane
Adresse :9 boulevard d’Alembert
78280 Guyancourt(France)
Paris – Kremlin-Bicêtre (France)
27. Faculté de Médecine Paris-Sud
Université Paris Sud
Doyen : Pr Bobin, Serge
Adresse :63, rue Gabriel Péri
94276 Kremlin-Bicêtre cedex (France)
Téléphone :
Télécopie :
Mél :
(33) 1 49 59 66 00
(33) 1 49 59 67 00
Paris (France)
28. Faculté de Médecine 
Université Paris 7 –  Denis Diderot
Doyen : Pr Schlemmer, Benoit
Adresse :Université Paris Diderot U.F.R. de Médecine Paris Diderot,
10, avenue de Verdun, 75010 Paris (France)
Paris (France)
29. Faculté de Médecine Paris Descartes
Université Paris V
Doyen : Pr Berche, Patrick
Adresse :15, rue de l’École de Médecine
75270 Paris Cedex 06 (France)
Pointe-à-Pitre (France)
30. UFR des Sciences Médicales
Université des Antilles et de la Guyane
Doyen : Pr Blanchet, Pascal
Adresse :Campus de Fouillole, BP 145
97154 Pointe-à-Pitre cedex (France)
Poitiers (France)
31. Faculté de Médecine et de Pharmacie
Université de Poitiers
Doyen : Pr Morichau-Beauchant
Adresse :6, rue de la milétrie – B9 199
86034 Poitiers Cedex (France)
Reims (France)
.32. Faculté de Médecine
Université de Reims Champagne-Ardennes
Doyen : Pr Motte, Jacques
Adresse :51, rue Cognacq Jay
51100 Reims (France)
Rennes (France)
33. UFR Sciences Médicales
Université de Rennes I
Doyen : Pr Delaval, Philippe
Adresse :2, avenue du Pr Léon Bernard
CS 34317, 35043 Rennes cedex (France)
Rouen (France)
34. Faculté de Médecine et de Pharmacie
Université de Rouen
Doyen : Pr Freger, Pierre
Adresse :22, boulevard Gambetta
76183 Rouen Cedex (France)
Saint Etienne (France)
35. Faculté de Médecine 
Université Jean Monnet Saint-Etienne
Doyen : Pr Zeni, Fabrice
Adresse :15, rue Ambroise Paré
42023 Saint Etienne cedex 02 (France)
Strasbourg (France)
36. Faculté de Médecine
Université Louis Pasteur
Doyen : Pr Sibilia, Jean
Adresse :4, rue Kirschleger
67085 Strasbourg cedex (France)
Téléphone :
Télécopie :
Mél :
(33) 3.88.12.79.54
(33) 3.88.25.11.13
Toulouse (France)
37. Faculté de Médecine Toulouse-Purpan
Université Toulouse 3
Doyen : Pr Vinel, Jean-Pierre
Adresse :37, allée J. Guesde
31073 Toulouse cedex (France)
Toulouse (France)
38. Faculté de Médecine Toulouse-Rangueil
Université Paul Sabatier
Doyen : Pr Rougé, Daniel
Adresse :133, route de Narbonne
31062 Toulouse cedex (France)
Téléphone :
Télécopie :
Mél :
(33) 5 62 88 90 05
(33) 5 62 88 90 24
Tours (France)
39. Faculté de Médecine de Tours
Université François Rabelais
Doyen : Pr Perrotin, Dominique
Adresse :2 bis, Boulevard Tonnellé
B.P. 3223, 37032 Tours cedex (France)

SURSA : Etudes de Médecine en France


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